Quand le quotidien fatigue, on croit qu’il faut faire plus d’efforts.
Se discipliner davantage. Forcer un peu plus.
Tenir bon.
C’est ce qu’on m’a appris très tôt :
tu ne sais pas faire, ça ne sert à rien, ça se mérite.
L’idée que pour que ça fonctionne, il fallait que ce soit dur.
À force de fonctionner ainsi, je me suis épuisée.
Pas parce que je manquais de motivation, mais parce que j’étais en permanence à contre-rythme.
Fierté en 10 minutes est né du contresens que j’ai choisi de prendre :
arrêter de me battre contre le quotidien,
et commencer à l’adapter à moi.
Rendre les journées plus fluides.
Simplifier ce qui peut l’être.
Créer de la douceur là où il n’y avait que de l’effort.
Pas pour “romantiser la vie” au sens esthétique,
mais pour la rendre réellement plus respirable.